lundi 16 avril 2012

Une nouvelle édition Blu-ray pour Hellboy II !


L'excellente interprétation live du comic book Hellboy, Hellboy II : Les Légions d'Or Maudites (on préférera tout de même son titre V.O, Hellboy II : The Golden Army), n'en finit plus de faire parler d'elle. En effet, alors que le DVD et le Bluray du film sont disponibles dans l'hexagone depuis le mois d'Avril 2009, voilà que l'éditeur Universal nous sort, pile trois ans après, une toute nouvelle édition Bluray du film labellisée Real Heroes Collection et vendue exclusivement dans les enseignes Fnac. Alors quoi de neuf par rapport à l'ancienne édition ? Ben rien ! Seul le packaging change offrant ainsi à Red, Blue, Yellow et Silver Lance l'opportunité de se la jouer façon super-héros via une toute nouvelle jaquette conçue comme une page de comic book.


Disponible dans toutes les bonnes enseignes Fnac de France pour la modique somme de 15 euros, un prix relativement correct pour une édition combo Bluray/DVD (et oui, le DVD est également inclus dans la boîte), cette nouvelle édition est en réalité une reprise de l'édition Bluray Real Heroes allemande (sortie cette année et portant le tout nouveau logo d'Universal fait pour les 100 ans du studio) qui était elle-même une reprise de l'édition DVD Real Heroes sortie un an plus tôt en Angleterre. Par contre on ne sait pas encore si on aura droit au boitier Amaray avec fourreau en carton de nos voisins anglais ou bien au steelbook de nos voisins allemands.

EDIT : Voici donc à quoi ressemble cette toute nouvelle édition Bluray Real Heroes Collection exclusive à la Fnac : à un digipack avec étui cartonné. Pour 15 euros, c'est vraiment la classe ! Mais le plus ironique dans cette histoire de réédition, c'est que cette dernière enterre complètement la précédente édition Bluray éditée par Universal en 2009 et qui est, il faut bien le reconnaître, très très moche.





dimanche 15 avril 2012

Noh Monkey

 
Nous ne savons que très peu de choses concernant cette créature, pas même son nom. Tout ce que l'on sait, c'est que cette créature est intimement liée à Benjamain Daimio ainsi qu'à sa grand-mère, le Lotus Pourpre. Pour l'anecdote, le Noh de son nom, qui peut également s'écrire Nô, est en fait un des styles traditionnels du théâtre japonais. Ce nom lui a été donné par ses créateurs, Guy Davis et Mike Mignola, en référence à sa tête qui est en fait basée sur les masques de personnages humains (qui étaient opposés aux démons et aux fantômes) que portaient les acteurs de Nô.

Nom :

Cette créature n'a jamais été nommée dans les comics. Le nom de "Noh Monkey" provient en fait d'un sketch de la dite créature publiée dans la galerie bonus du volume B.P.R.D. : The Garden of Souls.

Apparitions :

A ce jour, le "Noh Monkey" a été vue dans seulement sept numéros de l'univers du B.P.R.D.. Nous allons donc tenter de lister ses apparitions dans cet article biographie. Here we go :

1/ B.P.R.D. : The Dead #3

 


Johann Kraus trouve une photographie prise le 06 novembre 1942 du Lotus Pourpre, la grand-mère de Benjamin Daimio, la montrant avec ce qui semble être un "Noh Monkey" vivant.

2/ B.P.R.D. : The Dead #5



Alors qu'il cherche des armes dans le Q.G du B.P.R.D., Benjamin Daimio trouve un "Noh Monkey" conservé dans un bocal rempli de formol. Cependant, rien n'indique qu'il s'agit de la créature vue dansB.P.R.D. : The Dead #3.

3/ B.P.R.D. : The Black Flame #2

 


Dans la collection privée de Mr. Pope (alias La Flamme Noire) se trouve les restes d'un "Noh Monkey". Ce petit détail prouve de manière définitive qu'au moins deux créatures de cette espèce existent ou ont existé.

4/ B.P.R.D. : The Universal Machine #2

 

  

Dans ce numéro, Benjamin Daimio raconte à Liz et Johann comment tous les membres de son unité se sont fait massacrer par un monstre jaguarau cours d'une mission effectuée dans une jungle en Bolivie. Juste avant de succomber aux blessures infligées par le monstre jaguar, Daimio a vu un "Noh Monkey" assis sur la tête de l'un de ses frères d'armes demander de l'aide au poste de commandement avec un talkie walkie. Cependant, rien ne prouve que ce qui s'est passé à ce moment bien précis est réellement arrivé. Peut-être n'était-ce qu'une hallucination...

5/ B.P.R.D. : Garden of Souls #1



Alors qu'il recoit des soins du Chinaman, Benjamain Daimio voit le "Noh Monkey", qui est à ce moment là dans un bocal rempli de formol poser sur une étagère, revenir à la vie (la cassure sur son visage disparait), sortir de son bocal et le provoquer sur ses erreurs passées ainsi que sur sa condition de monstre jaguar. Daimio se réveil alors en sueur, voit le corps inerte et sans vie du "Noh Monkey" et réalise soudain que cette conversation n'était rien d'autre qu'un rêve.

6/ B.P.R.D. : Killing Ground #1




La créature, toujours conservée dans son bocal, est de nouveau vue dans la chambre de Benjamin Daimio.

7/ B.P.R.D. : Killing Ground #3

 


Le "Noh Monkey" apparaît sur la couverture de ce numéro qui, de par la façon dont elle a été conçue par Guy Davis, nous rappelle que cette créature, en plus d'être liée à Benjamin Daimio, à peut-être, voir même sûrement, quelque chose à voir avec le monster Jaguar. Mais quoi ? Mystère !


La créature se met à parler à Benjamin Daimio de son secret, ce qui le met hors de lui. Ce dernier, sous l'effet de la colère, attrape le bocal contenant le "Noh Monkey" et le jete contre un mur, détruisant ainsi les restes de la créature. Encore une fois, rien ne prouve que le "Noh Monkey" a bien parlé à Benjamin Daimio ou si c'est ce dernier qui n'a tout simplement pas imaginé la scène.

La construction à rebours d'un personnage tragique.


HÉROS MASQUÉ, FUGACE ET SECONDAIRE DES AVENTURES DU B.P.R.D - AVANT D'AVOIR ENFIN SON PROPRE TITRE - DONT JAMAIS L'IDENTITÉ CIVILE N'EST ABORDÉE, LOBSTER JOHNSON EST-IL SIMPLEMENT UN PASTICHE ICONIQUE ET D'UN SEUL BLOC, FAIRE-VALOIR HUMORISTIQUE DE HÉROS A LA PSYCHOLOGIE PLUS FOUILLEÉ COMME HELLBOY, ABE SAPIEN OU LIZ SHERMAN, ET POURQUOI, SI C'EST LE CAS, A-T-IL CONQUIS SANS DÉLAI TOUS LES FANS DU MIGNOLAVERSE ?


Parodie évidente et assumée de héros de pulps des années 30 tels que le Shadow ou Doc Savage (mais aussi, on l'a moins dit, du Batman de Bob Kane et Bill Finger qui, si même nous l'avons oublié depuis, utilisait à ses débuts des armes à feu, et du Fantôme de Lee Falk et Ray Moore qui laissait l'empreinte de sa bague sur le visage des méchants assommés), affublé d'un nom un peu ridicule et d'un logo non moins grotesque – une pince de homard – (au regard de la terrifiante chauve souris de Bruce Wayne, du «S» solennel de Clark Kent ou de la mystérieuse araignée de Peter Parker), apparu dans l'histoire courte Le Tueur Dans Mon Crâne, puis, très vite, dans Hellboy, Le Ver Conquérantqui marque sa dernière mission de super-héros vivant (tué en 1939 lors de l'attaque du château de Hunte investi par les nazis, il ne reviendra dès lors que sous sa forme spectrale pour dans un premier temps aider Hellboy et Roger l'homoncule, ou plus tard Liz Sherman), Johnson le Homard est en effet un vigilante obsessionnel, tourmenté par une lutte compulsive et primaire contre le mal - gangsters d'abord, espions ensuite et créatures paranormales enfin (selon une biographie astucieusement racontée à rebours par Mignola et Arcudi). Mais le monolithique n'exclut pas la profondeur, le manichéisme n'empêche nullement la complexité et, surtout, la caricature de comédie n'écarte en aucune manière la destinée tragique. Mais au fait, à quoi ressemble notre protagoniste ?

UN ASPECT PROLEPTIQUE


Le visuel de Lobster Johnson, attachons-nous d'ores et déjà à le décrypter, c'est une combinaison de cuir noir d'aviateur des années 30, avec casque, lunettes et ceinture à holster pour colt 45 et divers accessoires de combat guerrier. Sobre et géniale idée que de concevoir le look d'un super-héros à partir d'un vêtement somme toute réaliste - il suffisait ensuite, pour que super-héros il y ait, d'y ajouter un logo sur la poitrine: la fameuse pince de homard. Et c'est ici qu'apparaît la subtilité graphique du personnage, détail insignifiant d'apparence et qui pourtant annonce d'entrée de jeu son devenir. Le homard, on le sait, est un crustacé d'un bleu nuit profond et brillant, qui ne se teinte d'un rouge orangé saturé que lorsqu'on il est ébouillanté vivant. Or, observons bien, le logo de Lobster est bleu sur son poitrail et rouge dans sa main gauche brûlante, celle qui marque les fronts de ses ennemis décédés. Autrement dit, Lobster Johnson est vivant et mort à la fois (n'est-ce pas la figuration prémonitoire du fantôme qu'il deviendra ?), ou, plus précisément, rendre la justice en tuant ses adversaires l'ébouillante symboliquement. Juge et bourreau dans le même temps, il porte donc en lui le désir dynamique et bleu de justice immaculée ET la culpabilité incandescente et pourpre de l'homicide vengeur. Ainsi, nous le constatons, le sigle de Lobster qui, en comparaison de ceux de Superman, Batman ou Spiderman, prêtait dans le meilleur des cas à sourire, se révèle d'une symbolique bien plus sophistiquée que celle de ses homologues inspirateurs. Oxymore graphique, astucieux personnage à l'emblème ambivalent, Lobter Johnson est en outre la métaphore clairvoyante de toute une époque qui s'apprête à chavirer.


UN UNIVERS QUI BASCULE


Nous sommes le 2 février 1932. Suite au Krach de 29, la bourse est alors au plus bas. Au sortir d'une séance nocturne de cinéma, un couple discute du dernier film sonore de Buster Keaton qui, selon la jeune femme, n'est plus aussi drôle que du temps de son cinéma muet. Tâchant d'argumenter en faveur de l'acteur cinéaste, Sam cherche surtout à s'attirer les faveurs de Rachel quand ils tombent soudain, dans la rue déserte, sur un supplicié tuméfié et scalpé, agonisant et ligoté à un lampadaire. Surgissent des indiens fluorescents. Ils vont les massacrer. Lobster Johnson, alors, fait une première apparition fracassante dans ce premier épisode de The Burning Hand, plongeant à travers la vitre d'une fenêtre pour tirer aussitôt sur les étranges agresseurs – dont nous apprendrons plus tard qu'ils étaient des hommes de main d'un gangster local, grimés en sauvages fantômes afin de pousser les habitants à fuir leur quartier, le tout à des fins spéculatives illégales. Or, ce que crie notre vigilante, tout en trouant la peau des malfrats de ses cartouches de pistolet semi-automatique 45, c'est, contre toute attente, «Goûtez à la justice, imposteurs!». Il aurait pu les traiter d'assassins, de criminels et autres noms d'oiseaux mafieux mais non, c'est avant tout d'imposture qu'il les accuse. Car c'est dans un polar que nous sommes. C'est dans le genre narratif où le héros pousse si loin la recherche de la culpabilité qu'il va la traquer jusqu'en lui-même, que nous nous trouvons. Et de fait, l'imposture est partagée par toute une Amérique moderne qui a chassé de leur terres les amérindiens autochtones. Et alors que Lobster Johnson qui lui comme les autres partage cette culpabilité, va prendre conscience que le mal à combattre n'est pas le seul fait des gangsters mais que les forces occultes sont le véritable ennemi (c'est le propos avéré de cette mini-série), c'est avec lui toute une société qui va basculer d'un monde hanté par la faute collective vers un univers que l'inhumain va pénétrer avec les abominations génocidaires de la 2nde guerre mondiale imminente. Pont entre le polar et l'horreur, The Burning Handcache sous sa surface de genres la transformation d'un monde déjà tourmenté par son passé colonial qui va voir, sidéré, advenir en son sein la barbarie absolue. Passons à The Burning Hand #3. La dernière case de la première page montre l'apparition d'une petite flamme noire (celle de l'ennemi occulte de Lobster) dans le feu d'un bidon autour duquel trois paires de mains miséreuses se réchauffent sous la neige tombante. Et cette tâche sombre qui prend naissance dans le feu écarlate, c'est l'abjection qui germe au cœur de la culpabilité. Une case et une seule, et toute la thématique qui se joue est ici figurée... Mais revenons à Lobster.


LA FACE CACHÉE ET TRAGIQUE D'UN HÉROS DE COMICS



Allons à présent à la dernière planche de The Iron Prometheus (sorti bien avant The burning Hand, le récit se situe en fait bien après dans la chronologie du personnage - 1937 en l'occurrence). Dans toute histoire digne de ce nom, le héros, à l'issue de son affrontement final avec son adversaire, a une révélation induisant des décisions qui permettent le retour à un nouvel équilibre. Il arrive cependant que la dite révélation vienne trop tard pour le protagoniste, et c'est ce cas de figure qui introduit le personnage tragique. Or, à la fin de la série, après avoir déjoué les plans d'un sous-marin nazi venu détruire New York City, Lobster Johnson prend conscience que son véritable adversaire n'est pas le crime organisé pas plus que les espions ni les allemands ennemis, mais bien le diable en personne qui l'a à son insu instrumentalisé pour parvenir à ses fins. Cette découverte, pour lui, est bel et bien trop tardive car celui qu'il nomme le diable, Memnan Saa, au préalable l'a capturé et marqué au fer rouge de son médaillon magique, lui disant que de cet instant et jusqu'à la fin de ses jours, il n'avait plus qu'à lui obéir. Alors, à la question posée, dans l'ultime case, par un de ses collaborateurs: «Patron? Comment peut-on vaincre le diable?», notre héros demeurera silencieux, figé dans cette certitude impérieuse et secrète qu'il ne pourra combattre le mal à nouveau qu'après sa propre mort. C'est dit, Lobster Johnson, parodie presque burlesque à ses débuts, est devenu le triste héros solitaire d'une tragédie inéluctable. Et ensuite ?


MIGNOLA, ARCUDI ET CAMUS


Allons voir, pour finir, le début de B.P.R.D. King Of Fear. Faisant le pari qu'en ramenant le spectre de Lobster Johnson sur les lieux de sa mort, celui-ci libèrera l'ectoplasme de Johann Krauss qu'il possède, Kate Corrigan et son ami, l'agent allemand Bruno, conduisent notre vigilante au château de Hunte, là où pour lui tout a commencé, là où pour lui tout s'est terminé. Lobster est apathique, presque mutique, comme absent et lointain déjà (les seuls mots qu'il articule à peine, géniale et simplissime trouvaille, sont écrits dans une police de caractères plus petite que celle de Kate et Bruno). Accompagné jusque devant sa tombe, où ses restes furent enterrés par Hellboy et Roger, Lobster n'est pourtant pas apaisé. Kate le comprend, ce n'est pas là un endroit pour le repos d'un héros. Ce n'est que dans le château, lorsqu'il verra au plafond une horde de soldats qui sans relâche s'affrontent, que notre vigilante libérera enfin Johan Krauss qui investit aussitôt sa combinaison. Vient une superbe pleine page montrant, au-dessus des têtes de Kate, Bruno et Johann, un Lobster Johnson au sommet d'une pyramide de nazis, distribuant coups de feu et de poings. Il est de retour. Il est chez lui. Pour toujours et à jamais. Et cette image glorieuse n'est pas sans rappeler le mythe de Sisyphe. Sisyphe qui pour avoir défié les dieux fut condamné par eux à faire rouler éternellement un rocher jusqu'au sommet d'une colline dont inlassablement il redescendait avant de l'atteindre. Tout comme Lobster Johnson, Sisyphe est définitivement tragique car, comme l'écrivait Albert Camus, il est conscient. «Où serait en effet sa peine, si à chaque pas l'espoir de réussir le soutenait ?». Mais Camus, prenant à contre-pied toutes les interprétations qui peu ou prou qualifiaient ce châtiment de terrible - car inutile et vain -, terminait en revanche son analyse du mythe ainsi: «Cet univers désormais sans maître ne lui paraît ni stérile, ni fertile. Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul, forme un monde. La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.» Mignola et Arcudi ont en définitive une compréhension très camusienne de leur personnage, qui feront dire à Johan Krauss à propos de Lobster: «he's happy». Car, tout comme Albert Camus contemplant Sisyphe, il nous faut voir dans la superbe pleine page où dans ce château sans maître, plein de ténèbres et de fureur fantôme, notre héros lutte sans fin contre une montagne de monstres et de nazis, un combat éternel et conscient qui remplit son cœur de vigilante... Il faut nous figurer Lobster Johnson heureux...

Bernard Dato

samedi 14 avril 2012

Un extrait pour The Pickens County Horror #2 !



Prévu pour le 25 avril prochain, soit dans à peine deux semaines, le deuxième et déjà dernier numéro de B.P.R.D. Hell On Earth : The Pickens County Horror se dévoile via un extrait de six pages terrifiantes rappelant les films Evil Dead de Sam Raimi et La Nuit des Morts-Vivants de Georges Romero. Tout juste pourra-t-on pinailler sur le découpage approximatif de la séquence montrant l'agent Peters se transformer en liquide et...ben, j'sais pas c'qui s'passe après en fait. Bon, on va quand même essayer de comprendre cette séquence en reprenant tout depuis le début : l'agent Peters se transforme en liquide qui tombe par terre dans un grand Sploosh, saute à l'autre bout de la pièce dans un grand Skreeee afin de quitter la cabane en passant par l'interstice entre la fenêtre et la croix qui la bouche, et enfin réapparait de l'autre côté de la pièce (l'agent Vaughn et le vieillard changent en effet de place entre les deux cases, ce qui nous indique que l'on s'est déplacé dans l'espace) afin de se jeter sur nos deux héros. Même là, j'suis pas trop sûr de moi sur ce coup là. Enfin bref, même si je n'ai pas tout compris à cette scène d'action because c'est pas très bien fichu en terme de découpage, il faut néanmoins reconnaître que le trait de Jason Latour est toujours aussi efficace que dans le premier numéro, que les couleurs de Stewart collent parfaitement à l'ambiance que le dessinateur a voulu créer (l'extérieur de la cabane avec la brume et les silhouettes des zombies vampires est juste magnifique et ultra-flippant) et que cette dernière déboîte quand même pas mal.

Malgré la petite déception générée par le premier numéro, cette preview annonce une mini-série B.P.R.D. comme je les aime : sombre, violente, glauque et qui sait, avec une fin nihiliste et déprimante au possible.


Gabriel Ba et Fabio Moon rempilent pour le B.P.R.D. !


La bonne nouvelle nous vient de Scott Allie himself, l'éditeur américain de Hellboy, qui a annoncé lors du dernier Dark Horse Comics Spring fever Panel (ça, c'est du nom d'événementiel !), qui s'est tenu hier au C2E2, le retour dans le Hellboyverse des dessinateurs Gabriel Ba et Fabio Moon.Nos deux compèresfrom Sao Paulo du Brazilvont en effet très bientôt gâter les fans que nous sommes avec une future mini-série B.P.R.D. dont l'histoire devrait "se dérouler dans le passé". Je pense que nous avons tous compris de quel projet monsieur Allie voulait parler en annoncant le retour des deux dessinateurs de B.P.R.D. 1947. Quoi, vous ne savez pas ? Sérieux ?! Allez, faites pas genre ! Mais voyons, il voulait parler de la mise en chantier du très attendu B.P.R.D. 1948, suite de B.P.R.D. 1946 et 1947.

Alors certes, même si l'éditeur n'a pas explicitement dit qu'il s'agirait de B.P.R.D. 1948, n'oublions pas la photographie d'une future couverture B.P.R.D. que Dave Johnson vient de balancer sur son compte Twitter et qui représentait Varvara, l'un des personnages principaux de B.P.R.D. 1947. Mais bon, quoi qu'il en soit, dès que j'ai plus d'informations concernant cette série mystère, je vous tiens au courant.


jeudi 12 avril 2012

La sortie of the week !


La sortie of the week et sa variant cover qui défonce tout !

Grosses bebettes de tous les côtés


LA BD :
C’est quoi : B.P.R.D. HELL ON EARTH : THE LONG DEATH
C’est de qui : Mignola, Arcudi et Harren
Une Couv’ :


Ca donne Quoi : A la recherche d’un monstre sanguinaire, une équipe du B.P.R.D. dirigée par Johann Kraus va se trouver face à une menace bien plus dangereuse que prévue. Johann, en fait à la recherche de l’agresseur de Abe, fait une découverte surprenante. Ajoutez à cela un Wendigo bien maousse et une créature féroce et quasi invulnérable et vous aurez une idée de l’action non stop aussi gore qu’épique qui règne dans cet arc (court, mais on a l’habitude) d’HoE. Le dessin est excellent, avec des pleines pages et des combats impressionnants, Harren fait un sacré boulot. Du très bon cru, même si je pense qu’il faudra vraiment à l’occase que je reprenne le run entier histoire d’apprécier vraiment.
LA MUSIQUE :
C’est Quoi : MIMIC
C’est de Qui : Marco Beltrami
La couv’ :



On l’a déjà croisé ? Oui, peur deux autres de ses B.O
On peut écouter :

Ca donne quoi : Beltrami et del’Toro (réal du film) aiment bien bosser ensemble. Autre chose remarquable, sur le 1° Hellboy, c’est Beltrami qui a composé la B.O, remplacé par Danny Elfman sur le second. Et, là où on comprend un peu plus le truc (peut-être) c’est que, sur ce score de Mimic, Beltrami sonne assez comme du Elfman. Mais du sous-Elfman quand même, moins inspiré et moins original. Pas que la B.O soit mauvaise, au contraire. Il y a de très bons morceaux dans le genre suspense tendu et action soutenue, les thèmes sont assez réussis et quelques techniques  d’orchestration dissonantes font un bel effet. Mais ça reste très classique dans l’ensemble. Cela étant pour ce B.P.R.D., c’est nickel vu la teneur des deux médiums. Un bon mariage.

Bandes Originales pour Bandes Dessinées

B.P.R.D. Hell On Earth : The Pickens County Horror #2


Amis fans du démon cornu, voici venir le deuxième et dernier numéro de la mini-série B.P.R.D. Hell On Earth : The Pickens County Horror. Que retenir de tout ça au final ? Des promesses, des vampires pas si dangereux que ça et beaucoup de blabla pour, au final, apprendre pas grand chose aux fans assoiffés d'informations croustillantes que nous sommes. Enfin bref, enjoy :