Le saviez-vous ? Tout juste après avoir vendu les droits de la licence Hellboy à Hollywood, Mike Mignola a commencé à travailler sur la série Joe Golem par peur que le film adapté de sa série graphique ne fonctionne pas et qu'il la décrédibilise au point qu'il ne puisse jamais plus travailler dessus. En fait, Joe Golem a vu le jour dans le seul but de servir de remplaçant à la série Hellboy et à son héros cornu.
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mercredi 31 octobre 2012
vendredi 19 octobre 2012
De "Hellboy In Hell" à "Joe Golem", l'interview !
Voici deux interviews vidéos de Mike Mignola réalisées lors de la Comicon de New York et trouvées sur la page Youtube du site Newsrama et qui laissent l'artiste s'épancher sur la future série Hellboy In Hell ainsi que sur la prochaine adaptation cinématographique de son roman Joe Golem and the Drowning City. Enjoy :
dimanche 8 juillet 2012
Joe Golem bientôt en film live !
Alex
Proyas ne se montre que trop peu ces derniers temps. A l'annonce d'une
multitude de projet, on n'a pas eu l'occasion de voir une de ses
réalisations depuis 2009 avec Prédictions. Le réalisateur de I, Robot,Dark City ou encore The Crow se fait désirer depuis un moment. A sa liste de projets on compte déjà The Unpleasant Profession of Jonathan Hoag, Sydney Unplugged, Gods of Egypt (en négociations), Silver Surfer (rumeur), ou encore il n'y a pas si longtemps Paradise Lost (dont le budget trop élevé a poussé le projet au placard). Bref une ribambelle de films, à laquelle on peut ajouter une autre adaptation littéraire : celle d'un roman illustré, créé par le papa de Hellboy.
Mike Mignola et Christopher Golden vont donc voir leur roman intitulé Joe Golem and the Drowning City
adapté au cinéma sous le joug de Constantin Film. Alex Proyas en
écrirait le script et souhaiterait tourner le film dans son Australie
natale. Il souhaiterait bien sûr en faire un film live. Nul doute que le
premier projet à voir le jour sera bien Jonathan Hoag, la
pré-production étant a priori commencée puisque Alex Proyas aurait débuté
le casting.
Résumé du roman :
"En
1925, un tremblement de terre et une montée des eaux noyèrent une
partie de Manhattan sous plus de 10 mètres d'eau, les habitants
commencèrent à l'appeler "Drowning City". Ceux qui refusent d'abandonner
leurs foyers crée alors une nouvelle vie dans ces rues transformées en
canaux et dans ces immeubles dont les trois premiers étages était noyés.
50 ans plus tard, la ville est remplie de charognards et de rats
aquatiques, de pauvres gens qui tente de joindre les deux bouts, et les
fiers et obstinés qui refusent de se laisser abattre par ces
circonstances.
Parmi
eux, l'orpheline Molly McHugh, 14 ans, et son ami et employeur Felix
Orlov. Felix était autrefois Orlov le Prestidigitateur, un magicien
adulé, il n'est aujourd'hui qu'un vieux medium, contactant les esprits
des défunts pour les vivants en deuil. Lors d'une séance, Felix est
enlevé par un homme étrange portant un masque à gaz et une combinaison
en caoutchouc, Molly se retrouve vite en cavale. Sa fuite la conduit
vers un homme mystérieux, détective victorien porté sur les sciences
occulte et son loyal acolyte, Joe Golem, dont le passé est une énigme
même pour lui, dont le seul but est de chasser les sorcières."
Source : filmsactu
lundi 14 mai 2012
Joe Golem and the Drowning City (Deluxe HC)
Résumé :
"En
1925, un tremblement de terre et une montée des eaux noyèrent une
partie de Manhattan sous plus de 10 mètres d'eau, les habitants
commencèrent à l'appeler "Drowning City". Ceux qui refusent d'abandonner
leurs foyers crée alors une nouvelle vie dans ces rues transformées en
canaux et dans ces immeubles dont les trois premiers étages était noyés.
50 ans plus tard, la ville est remplie de charognards et de rats
aquatiques, de pauvres gens qui tente de joindre les deux bouts, et les
fiers et obstinés qui refusent de se laisser abattre par ces
circonstances.
Parmi
eux, l'orpheline Molly McHugh, 14 ans, et son ami et employeur Felix
Orlov. Felix était autrefois Orlov le Prestidigitateur, un magicien
adulé, il n'est aujourd'hui qu'un vieux medium, contactant les esprits
des défunts pour les vivants en deuil. Lors d'une séance, Felix est
enlevé par un homme étrange portant un masque à gaz et une combinaison
en caoutchouc, Molly se retrouve vite en cavale. Sa fuite la conduit
vers un homme mystérieux, détective victorien porté sur les sciences
occulte et son loyal acolyte, Joe Golem, dont le passé est une énigme
même pour lui, dont le seul but est de chasser les sorcières."
• Cette édition deluxe limitée contiendra plusieurs illustrations inédite et proposera une plaque signée par
Mike Mignola et Christopher Golden ainsi qu'un fourreau ! •
• Edition limitée à 1.000 exemplaires ! •
• En bonus, l'histoire inédite "Joe Golem and the Copper Girl" ! •
Créateurs :
Romanciers : Mike Mignola et Christopher Golden
Cover : Mike Mignola
Format : FC, 256 pages, hardcover, 7" x 10"
Date de Publication : 26 Septembre 2012
Prix : 99.99$
vendredi 22 juillet 2011
Joe Golem and the Drowning City, la review !
Déjà auteur du roman Baltimore Or The Steadfast Tin Soldier And The Vampire (et de ses suites en comics), le duo Mike Mignola (Hellboy)-Christopher Golden (Of Saints And Sinners) remet le couvert avec Joe Golem And The Drowning City,
nouveau roman illustré par les soins de Mignola. Commençons par
préciser que l’histoire se déroule a priori dans le même univers que
Baltimore. C’est en tous cas ce que laissent supposer les quelques
références à la situation de l’Europe au début de l’histoire. Mais nul
besoin d’avoir lu Baltimore pour apprécier Joe Golem.
Hellcome to New York City
C’est aux Etats-Unis que se déroule l’intrigue, en 1925 dans un New York
à demi submergé. En effet suite à un tremblement de terre, la partie
Sud de Manhattan ainsi que Brooklyn ont été quasi-totalement englouties
par les flots, et seuls les gratte-ciels dépassent encore. Mais cette « drowning city »
n’a pas été abandonnée pour autant et toute une société, composée des
défavorisés qui n’ont pas pu fuir vers le nord s’y est créée.
C’est là qu’on fera la connaissance de Molly McHugh, orpheline de 14 ans, et de Felix Orlov,
le vieux medium qui l’a prise sous son aile. Mais voilà, de mystérieux
hommes cachés derrière des masques à gaz vont enlever Orlov et essayer
de s’en prendre à Molly. Elle ne devra son salut qu’à l’intervention
d’un mystérieux colosse nommé Joe, qui la cherchait lui aussi. Joe a été envoyé par le détective Simon Church. Ceux-ci vont lui révéler qu’ils recherchent un objet magique nommé le Pentajulum de Lector, que Felix Orlov pourrait être la clé pour le retrouver, et surtout qu’ils veulent empêcher le maléfique Dr Cocteau de mettre la main dessus avant eux.
Mais
tout ne se passera bien sûr pas comme prévu et, sans trop en dire, on
peut révéler que le titre de l’ouvrage prendra tout son sens, et que le
final devrait faire sangloter de bonheur tous les amoureux de H. P. Lovecraft, ou plus précisément de sa mythologie autour des Anciens et de Cthulu (qui avait déjà largement inspiré Mignola dans Hellboy).
Joe Hellboy And The Drowning City
C’est donc cette histoire digne d’Hellboy ou du BPRD
que Golden et Mignola vont nous conter, ce qui laisse supposer que ce
dernier est le principal responsable du synopsis. De même que la
ressemblance frappante entre Joe et Hellboy. Les deux sont des gros durs
taciturnes avec un cœur d’or et une approche très « col bleu » du
travail de détective et du tabassage de monstre. Simon Church est aussi un détective de l’occulte typique de l’œuvre du créateur d’Hellboy. Molly,
en revanche, une ado rusée à la langue bien pendue mais aussi très
vulnérable, semble plus se rapprocher des personnages de Christopher
Golden. Mais nul doute que Mignola s’est aussi concentré sur elle, car
elle vole la vedette aux autres protagonistes et s’impose comme la
véritable héroïne du livre. En tous cas tous ces personnages se révèlent
attachants, et on a envie de les suivre tout au long des 272 pages de
l’ouvrage.
L’écriture
des deux auteurs est très agréable, avec une emphase sur les longues
descriptions qui contribuent à donner une réalité à un univers très
inspiré. On sent que Mignola est à la base un dessinateur. On retrouve
aussi quelques séquences typiques de l’auteur, comme celles des fantômes
qui rendent visitent à Church, ou sa gestion du rythme du récit. C’est
d’ailleurs là que le bât blesse parfois, car l’ouvrage souffre de
quelques longueurs. Disons que vu les évènements qui y sont narrés, il y
a une bonne cinquantaine de page en trop, surtout à partir de la
seconde moitié. Rien de tragique, et l’atmosphère et la qualité de
l’écriture rattrapent un peu ce défaut, mais bon…
Cependant
la plus grande faiblesse de l’ouvrage reste sa fin. Pas à cause de son
caractère ouvert, qui laisse penser qu’on devrait bientôt avoir droit à
des comics Joe Golem, comme ce fut le cas pour Baltimore. Pas non plus à
cause de son côté Lovecraftien, même si certains esprits chagrin
pourraient presque crier au plagiat (on pardonnera à Mignola en
disant que l’imitation est la forme la plus sincère de flatterie… et
qu’il est TRES flatteur pour le coup). Non ce qui gène le plus
c’est la passivité des divers protagonistes, réduits au rang de témoins
tandis que la situation se règle sans leur intervention ou presque. Pour
une nouvelle d’horreur ça passerait, pour un roman avec quand même pas
mal d’action, ça tombe un peu à plat.
Joe
Golem And The Drowning City est donc globalement une réussite. C’est un
ouvrage bien écrit, mettant en scène des personnages attachants, et
l’univers qu’on y découvre est extrêmement bien pensé et fascinant.
Cependant il pâtit de quelques longueurs, et surtout d’un final décevant
où les héros sont bien trop passifs. Mais cela ne doit pas occulter ses
qualités (gare à l’effet "10 dernières minutes"). A noter
enfin que les illustrations de Mignola émaillant l’ouvrage sont un régal
pour les yeux, mais qu’il est dommage qu’elles se résument trop souvent
à des gros plans sur des éléments de décor. Le truc marche mais pas
toujours, un peu comme le livre lui-même.
Source : Comicsblog
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